Rσмɑne
10.05 *Sɑɪnt - Gɑudεns
0n aurait dit que j'étais prise au piège d'un cauchemar terrifiant, un de ceux où l'on est forcé de fuir, de courir jusqu'à ce que les poumons donnent l'impression d'exploser, sans que l'on reussisse pourtant a bouger assez vite. Mes jambes paraissaient s'engourdir au fur et a mesure que je me frayais un chemin parmi les badauds insoucieux, alors que les aiguilles de l'immense horloge, elles, ne ralentissaient pas leur course.Animés par une force implacable, elle tournaient, indifférentes, se rapprochant inoxerablement de la fin. La fin de tout.
Je n'étais pas en train de rêver, cependant, et a la différence d'un mauvais songe, je ne cavalais pas pour sauver ma peau, mais quelque chose d'infiniment plus précieux. Ma propre survie ne pesait rien du tout à mes yeux, ce jour-là. Il m'importait peu que nous fussions cernées par des ennemies si extraordinairement dangereux. Lorsque la cloche se mit a sonner l'heure, déclanchant des vibrations sous la plante de mes pieds, je compris que j'arrivais trop tard. Et je fus soulagée qu'un destin sanglant attendit dans la coulisse. Car en échouant, je perdais tout désir d'exister. Un deuxième coup retentit, marquant le Zénith exact du soleil.
Je n'étais pas en train de rêver, cependant, et a la différence d'un mauvais songe, je ne cavalais pas pour sauver ma peau, mais quelque chose d'infiniment plus précieux. Ma propre survie ne pesait rien du tout à mes yeux, ce jour-là. Il m'importait peu que nous fussions cernées par des ennemies si extraordinairement dangereux. Lorsque la cloche se mit a sonner l'heure, déclanchant des vibrations sous la plante de mes pieds, je compris que j'arrivais trop tard. Et je fus soulagée qu'un destin sanglant attendit dans la coulisse. Car en échouant, je perdais tout désir d'exister. Un deuxième coup retentit, marquant le Zénith exact du soleil.
Week-end avec Anaïs et la troupe !